podcast n°1 Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma ? (Partie 2)

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DESCRIPTION DU PODCAST ci-dessus :

  • Sujet du Podcast : Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (Partie 2)
  • Si vous ne l’avez pas encore fait, commencez par écouter la première partie de ce podcast intitulé Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 1), en cliquant juste ici.
  • Vous avez également la possibilité de visualiser et lire le contenu du podcast Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 1) afin de pouvoir revenir sur un point précis facilement grâce à sa transcription texte complète ci-dessous

TRanscription du podcast comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 2) :

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est writing-1209121-1024x769.jpg.

🖌 Transcription texte :

Salut, c’est Sébastien Ciney pour Comment Faire Du Cinéma. Si vous n’avez pas encore écouté la première partie de ce podcast, je vous invite vivement à le faire dès maintenant, puisqu’il pose les bases de ce que l’on va aborder dans cette deuxième partie. Je vous ai mis le lien du podcast Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 1) juste en dessous dans la description. Vous pouvez également télécharger si vous le désirez mon guide des 7 erreurs à ne surtout pas faire si vous voulez faire du cinéma qui propose dans sa dernière partie un exercice assez formidable que l’on abordera plus précisément à la fin de ce podcast justement. Bienvenue dans la 2ème partie de ce 1er podcast intitulé Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma, (partie 2) !

Alors ! Si vous avez bien écouté la première partie de ce podcast, vous vous souvenez certainement que je vous laissais sur un petit cliffhanger du pauvre, à savoir la promesse d’un conseil absolument génial. Et que je vous disais que même si la question de Benoit reste pertinente, entre se demander comment se lancer dans ce milieu quand on sait que sans réseaux, il y a très peu de chance de réussite » et affirmer que faire du cinéma, c’est impossible et que ça ne vaut pas la peine, il n’y a qu’un pas. Alors je vous invite à bien écouter ce qui va suivre dans ce podcast, parce que ce sont des choses que j’aurais vraiment aimé entendre quand j’ai débuté mes études de cinéma, il y a des années de ça.

D’ailleurs juste une petite parenthèse pour vous dire que si j’ai fait ce podcast en deux partie, c’est parce qu’en dehors de l’aspect pratique lié au temps d’écoute, j’ai conscience qu’il va certainement déconcerté certains d’entres-vous. Si c’est votre cas, ne vous prenez pas la tête et essayez sincèrement de vraiment faire les exercices proposés même si certains vous paraissent trop approfondi ou conceptuel, parce que vous avez vraiment tout à y gagner. L’idée dans cette deuxième partie, c’est de laisser de côté un temps les on dit et les statistiques et de vraiment… revenir à vous. Tout cela pour vous permettre de bien structurer votre projet dans votre tête et de dépasser complètement la peur de vous lancer.

Déjà concrètement, il faut bien se rendre compte que la question que pose Benoit est uniquement et dangereusement focaliser sur le « comment » : comment alors que je suis un parfait débutant, je vais pouvoir me faire une place dans un milieu qui ne fonctionnerais apriori qu’au réseautage en gros ?

Et écoutez bien, voilà le conseil génial : imaginons Benoit qu’en écoutant mon podcast, tu te rends compte que ton désir profond est de devenir une personne publique. Tu veux devenir célèbre, ok. Et bien si tu te demandes comment dès maintenant, je te prédis une carrière bien plus courte (éphémère) que si tu te demandes juste, pourquoi. Pourquoi Benoit, tu veux devenir célèbre ?

Pour dépasser votre peur de vous lancer dans le cinéma, vous allez faire exactement pareil. C’est assez important de comprendre ça. Parce que c’est ça qui va vous permettre de visualiser votre projet personnel sur le long terme. De vous inscrire dans un processus de long terme justement. Vous avez tout à gagner à vous intéresser à votre pourquoi dès aujourd’hui et beaucoup à perdre à vous focaliser uniquement sur le comment. C’est la meilleure façon pour clarifier au mieux ce que vous penser et aiguiser votre choix. Avec le comment, vous tuez le rêve dans l’oeuf quelque-part et il suffit que votre projet personnel ai une certaine envergure pour avoir besoin de macérer un peu. C’est normal et ne pas le prendre en compte sera dans tous les cas contreproductif.

Dites-vous que dans tout ce qui touche de près ou de loin le domaine artistique, vous allez avoir besoin d’un pourquoi fort et solide. Le comment doit arriver après, uniquement pour préciser vos objectifs en cours, déjà bien défini et confronter ce que vous voulez au concret. Et le meilleur moyen pour ce mettre dans cette dynamique est de partir de vous d’abord. Pas d’une statistiques, pas d’une soi-disant réalité. Juste de vous. Parce que sinon, tout votre parcours va être biaisé, faussé par votre idée de départ.

Voilà, donc maintenant qu’on a un peu de matière, (on va faire un peu d’introspection et) je vais vous proposer un exercice pratique assez simple :

Je vous invite à prendre une feuille de papier ou ouvrir un bloc note sur votre smartphone et vous allez écrire et lister avec sincérité le plus simplement possible la ou les différentes peurs que vous ressentez quand vous pensez à votre projet personnel. Qu’est-ce qui vous fait peur réellement ? Essayez d’être le plus précis possible afin d’en dégager des choses qui soient assez concrètes.

Afin de vous aider, dites-vous qu’en règle général, on tourne souvent autour de 5 peurs principales :

  1. La peur de ne pas être aimé et d’être rejeté
  2. La peur de manquer
  3. La peur de ne pas être à la hauteur
  4. La peur de perdre
  5. La peur de gagner

Identifiez ce qui se rapproche le plus de la votre et précisez là. Par exemple si comme Benoit apriori, on est proche de la peur de manquer, demandez-vous pourquoi et écrivez-le. Plus c’est détaillé, mieux c’est. Une fois terminé, le challenge va être de vous imaginer en maitre Yoda, le petit bonhomme vert et sage des Star Wars et de lire ces peurs que vous avez identifié en essayant de les ressentir réellement l’espace d’un tout petit instant. Ressentez-les et ensuite, vous allez les accepter tout simplement. ( les accepter ne veut pas dire les écouter : vous accepter le fait de ressentir ces peurs spécifiques, mais cela ne veut pas dire que vous allez écouter ce que ces peurs vous disent de faire ou de ne pas faire.)Ces peurs, ces frayeurs que vous ressentez font parti de la personne que vous êtes. Elles participent activement a ce qui va faire votre spécificité. Donc, c’est ok. C’est pas grave. Tout le monde en a. Seulement chez tout le monde, il y a deux types de personnes : ceux qui écoutent leurs peurs et ceux qui s’en moquent.

Maintenant que vous avez identifier précisément vos peurs, je vais vous poser 3 questions spécifiques. Je vous invite vivement à les noter parce que le jour ou moi-même j’ai fais pour la première fois cet exercice sérieusement, son efficacité m’a fait tout drôle :

1er question : Qu’est ce que ces peurs vous ont déjà couté dans votre vie jusqu’à maintenant ? En ressenti, en événement et en opportunité que vous avez loupé par exemple ?

2ème question : qu’est ce que vous pensez que cela va vous couter si jamais vous ne changez pas ? Essayez de vous projeter et écrivez ce que vous imaginez.

3ème question : Comment votre vie va être impacté si vous changez et décidez de travailler sur ces peurs ? Vous vous projetez une nouvelle fois et vous imaginez votre vie sans aucune de ces peurs. N’hésitez pas à mettre le podcast sur pause pour vous concentrer sur les réponses à ces 3 questions.

C’est bon, vous avez bien répondu ? Génial. Et pour tirer profit au maximum de cet exercice, je vous invite à définir dès maintenant une tout petite action quotidienne que vous allez faire pour travailler sur les peurs que vous avez identifiés.

Personnellement, ça fait plusieurs années que je fais ça et franchement, ça fait une énorme différence. Et ça peut être n’importe quel exercice, l’essentiel est que cela engendre une progression entre là ou vous êtes et votre idéal. Par exemple dites-vous qu’il y a deux ans de ça, à côté du cinéma, je me suis passionné pour les grands orateurs et la prise de parole. Ca m’a prit comme ça. Le souci, c’est qu’en plus d’être un énorme introverti, je souffre depuis petit d’ochlophobie. D’ailleurs, plus jeune, même les toutes petites foules me terrorisaient à mort. Ca s’est traduit chez moi par une forme de timidité, exacerbé dès qu’il s’agissait de me retrouver face à une foule. Durant mes études, j’essayais de le cacher au mieux mais à chaque fois que je me retrouvais à devoir parler à plus de 5 personnes, j’étais grillé à mort et à des kilomètres. Bref. Tout ça pour dire qu’encore aujourd’hui, je m’exerce tous les jours avec tout et n’importe quoi.

A un moment même, je suis jusqu’a aller m’inventer une destination fictive comme prétexte pour demander mon chemin au fil d’attente devant les commerces. Je posais ma question en essayant de regarder le plus de personnes dans les yeux durant l’interactions pour les inviter à s’investir un minimum. Le but étant, de me sentir à chaque fois un peu plus à l’aise que la fois précédente. Ca pique au début, ok mais ça fonctionne.

Donc récapitulons rapidement : vous listez vos peurs les plus précisément possible, vous êtes ok avec le fait de les avoir, vous répondez aux 3 questions qu’est ce que ça vous a couté, qu’est ce que ça va vous couter et quel impact si vous changez et enfin, vous définissez une action quotidienne pour travailler sur ces peurs qui vous empêchent de vous lancer. Parce que toutes améliorations est toujours, toujours, toujours, une question d’habitude. Et que si on choisit de penser vraiment comme ça, cette notion abstraite qu’est la réussite et surtout notre progression au sein de notre projet personnel va se mettre en place tout seul et ne tient finalement qu’a très peu de chose, si ce n’est un engagement fort, un investissement quotidien.

D’ailleurs vous avez peut-être remarqué que durant le podcast je n’ai cessé de parler de projet PERSONNEL. Et ce n’est absolument pas un hasard. Parce que si les différentes compétences que requiert les métiers de l’audiovisuel et du cinéma s’apprennent de mille et une façon, ces métiers ne reposent pas sur des process très défini mais plutôt sur la vente continuel de ce que vous êtes, de vos spécificités et de votre projet personnel finalement. Si vous comprenez cette dynamique et que vous apprenez à vous vendre, on va obligatoirement vous faire confiance à un moment donné. Ensuite ça sera une histoire de valeur perçu par rapport à ce que vous avez proposé et aux tendances du moment.

Si la mayonnaise prend, des portes vont s’ouvrir. Sinon il faudra simplement recommencer.

Voilà, c’est la fin de ce podcast. Donc Benoit, c’est à toi de jouer. J’espère sincèrement vous avoir aidé, n’hésitez surtout pas à me dire ce que vous en avez pensé en me laissant un commentaire en dessous ou directement sur le blog www.comment-faire-du-cinéma.com et vous mettez bien un tiret entres chaque termes. Et essayez vraiment si ce n’est pas encore fait de faire l’exercice du listing, des 3 questions et de réfléchir à votre action quotidienne. C’est vraiment la base du travail d’introspection et c’est quelque-chose qui peut vous servir toute votre vie. Je suis d’ailleurs toujours étonné que si peu d’organisme de formation s’y intéresse réellement en France.

Si vous désirez aller plus loin, vous pouvez télécharger mon guide d’introduction gratuitement (disponible sur le blog et dans la description juste en dessous) qui recense les 7 erreurs chroniques à ne surtout pas faire si vous souhaitez faire du cinéma. Il y a notamment un exercice assez génial qui est complémentaire aux exercices qu’on vient de faire et qui consiste à écrire une lettre à la personne que l’on sera dans 10 ans. En dehors de l’ancrage émotionnel évident, cette lettre va vous permettre de naturellement faire ressortir vos véritables objectifs et de vous regardez droit dans les yeux.

Enfin pour en revenir à la notion de vocation, vous trouverez aussi dans ce guide d’introduction la manière la plus simple d’identifier votre ikigai qui est une méthode japonaise qui signifie « raison d’être » ou « mission de vie » que j’ai découvert grâce à un bouquin hyper inspirant d’Hector Garcia et Francesc Miralles dont le titre en français est « Ikigai, le secret des japonais pour une vie longue et heureuse », je vous ai mi le lien dans la description pour ceux que ça intéresse. Le concept nous vient tout droit de l’île d’Okinawa qui est recencé comme faisant partie des 5 zones bleues identifié dans le monde. Et je ne parle pas de la place de parking mais bien de la zone bleu comme lieu géographique ou l’espérance de vie est très nettement au dessus de la moyenne. Pour info, l’un des record se situe bien à Okinawa et venait de fêter ses 114 ans au moment de l’étude. Sur cette jolie note, je vous dis à très vite sur le blog et jusque là, n’oubliez pas, vive le cinéma !

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