podcast N°1 Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma? (Partie 1)

🎧 Article Podcast (n°1 partie 1) à écouter via le lecteur ci dessus

➜Et voilà ! Suite notamment à une question récurrente posé par des lecteurs du blog (que je remercie par la même occasion), j’ai publié le premier podcast de Comment Faire Du Cinema ! Qui est d’ailleurs mon tout 1er podcast 🤗 ! (Alors oui…soyez indulgent(e)s 😌 )

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DESCRIPTION DU PODCAST (ci-dessus) :

→Sujet du Podcast : Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (Partie 1)

→Intitulé du podcast : Podcast n°1 Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (Partie 1)

→Une fois terminé, vous pourrez ensuite écouter la deuxième partie de ce podcast intitulé Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 2), en cliquant juste ici.

→Vous avez également la possibilité de visualiser et lire le contenu du podcast Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 1) afin de pouvoir revenir sur un point précis facilement grâce à sa transcription texte complète ci-dessous.

TRanscription du podcast comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma (partie 1) :

🖌 Transcription texte :

 » Salut, c’est Sébastien Ciney pour Comment Faire Du Cinéma. Dans ce 1er podcast on va répondre à la question « Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma ?

Alors, comment réussir à dépasser la peur de se lancer dans le cinéma ? Honnêtement, j’ai un peu été tenté de répondre rigoles-en et fonces avant de me rendre compte que ça allait peut-être faire un peu léger.

Je précise que la question ne m’a pas été posé telle quelle mais j’ai reçu différents emails qui tournait en filigrane autour de ce sujet et notamment de Benoit il y a 3 jours, alors coucou/salut Benoit si tu m’écoutes, je vais essayer de te répondre de vive voix le plus précisément possible.

Benoit qui dit « A quoi bon se lancer dans ce milieu quand on sait aujourd’hui que sans réseau, il n’y a que très peu de chance d’insertion professionnels ? »

Voilà, alors merci Benoit pour ta question. Alors de quoi on parle déjà là ? D’insertion pro donc de promesse d’embauche. Et de rémunération donc quelque-part.

1er précision, si vous êtes dans le même cas que Benoit et que la question de l’insertion professionnel vous titille, je vous invite dès maintenant à aller consulter la grille des salaires des métiers de l’audiovisuelle. Ca va vous prendre 1/2 sec, il y a pleins d’assoc’ et de syndicats du spectacle et de l’audiovisuel qui vont vous permettre de consulter ça facilement.

Et si je vous dis ça, c’est parce que j’aimerais vous faire prendre conscience d’un truc tout bête mais au combien important : la rémunération n’est pas le point fort des métiers du spectacle et de l’audiovisuel.

En tout cas pas tout de suite. Evidemment, cette affirmation est a prendre avec des pincettes, mais globalement, surtout lorsque vous débutez, c’est le cas. Et si c’est uniquement là que se loge votre peur principale, c’est important de le savoir pour soit aller examiner (sérieusement) de nouvelles options, soit excentrer vos recherches sur des parcours adjacent comme le domaine publicitaire par exemple ou le marché de la vidéo y es extrêmement valorisé.

Après c’est vrai aussi que la plupart des métiers du spectacle et du cinéma peuvent être considéré comme des professions à rémunération sans plafond (et ça c’est une très bonne chose) : c’est-à-dire que si les débuts seront timide, cela peut augmenter de manière exponentielle en fonction de votre valeur perçu. Il y a juste à vérifier certains cachets que touchent aujourd’hui la plupart des réalisateurs chevronnés à titre d’exemple.

Aujourd’hui je suis intiment persuadé que l’on peut pas aborder intelligemment le fait de se lancer dans l’univers du cinéma sans s’intéresser sérieusement à la notion de vocation.

Et que débuter ou construire un projet audiovisuel en se demandant quel job et quelle rémunération on va t’offrir dans 6 mois avec ça n’est absolument pas une bonne approche parce que le domaine du spectacle et de l’audiovisuel fonctionne complètement différemment des parcours classiques.

Toute profession artistique ou créative ne va jamais réellement réponde a un besoin immédiat comme le fait un médecin ou un avocat. Et il va pourtant falloir financer l’ensemble du projet jusqu’à ce qu’il soit fini avant de réellement savoir ce qu’il vaut.

Alors rapidement, la vocation, c’est quoi ? (Un appel, une inclinaison,) C’est un penchant impérieux qu’un individu ressent pour une profession, une activité ou un genre de vie selon le CNRTL. Comme un genre d’appel (très fort) qu’on ressent à l’intérieur de soi en fait. On parle de vocation artistique, militaire, musical, pour le commerce, le théâtre, la peinture, le célibat, bref. Alors bien sur, on peut se lancer sans ressentir ça. Mais souvent, elle va quand même arriver par la suite.

Par exemple dans le courant des années 90, il y a eu une espèce d’effervescence autour de ce que l’on appelle le casting sauvage. Les producteurs et les directeurs de casting étaient ok pour faire confiance à des gueules, des parfaits inconnus qu’ils allaient chercher dans la rue.

Ces futurs acteurs ne se sont jamais pour la plupart posé la question de si ils avaient vocation à ça ou pas. Ils n’ont aucune réelle expérience et on vient leur proposer des essais pour un film. Opportunité extraordinaire quelque-part.

Mais si vous prenez le temps d’étudier le parcours de ceux qui ont fait carrière par la suite, la plupart ont développé au fil des expériences un attrait véritable pour ce travail qui s’est transformé en vocation, mission et intérêt très fort pour le métier d’acteur. Et ça c’est fait étapes par étapes et par un goût certains et souvent inconsidéré du travail demandé.

Donc mettons qu’aujourd’hui, vous voulez vous lancer dans le cinéma, vous allez devoir questionner votre vocation à cela. Tout simplement parce qu’imaginons que votre désir inconscient est la célébrité par exemple. Alors déjà, c’est parfaitement ok, vouloir devenir une source d’inspiration pour une majorité de gens, c’est un but absolument génial mais le monde du cinéma n’est peut-être pas le moyen le plus rapide et facile pour y parvenir.

Le cinéma reste avant tout une usine à rêve et il y beaucoup d’acteur (acteur qui est la branche de l’audiovisuel qui peut s’avérer la plus rapide pour propulser des personnalité sous le feu des projecteurs) aujourd’hui chevronné qui ont mis parfois plus d’une dizaine d’année à se faire un nom. (Et puis bon franchement aujourd’hui, si vous voulez absolument être célèbre, il y internet aussi.)

Donc 1er chose questionnez-vous bien sur la place de la vocation dans votre désir de faire du cinéma. Vocation, ça va vraiment être le maitre mot de ce podcast. Elle commence et découle souvent d’une très forte passion mais c’est vraiment un truc qu’il faut ressentir au plus profond de soi. Concrètement, vous pouvez vous poser la question suivante pour vous aider : si toutes vos peurs disparaissaient demain et qu’en plus vous trouviez 10 millions sur votre compte en banque, qu’est ce que vous feriez de vos journées ? Etant donné que vous n’avez plus à devoir gagner votre vie, hein. Essayez de répondre sincèrement à cette question.

2ème chose : le long terme. Pour dépasser votre peur de vous lancer dans l’univers du cinéma, il faut s’inscrire dans un processus de long terme c’est-à-dire que vous allez décomposer votre projet personnel en amont. Et qu’il va falloir se mettre à penser étapes par étapes. Ca à l’air tout bête dis comme ça, mais c’est vraiment capital, croyez-moi.

3ème chose : la dynamique. Ou l’approche que vous avez avec votre projet personnel si vous préférez. Parce que même si la question de Benoit est pertinente, entre se demander comment se lancer dans ce milieu quand on sait que sans réseaux, il y a très peu de chance de réussite » et affirmer que faire du cinéma, c’est impossible et que ça ne vaut pas la peine, il n’y a qu’un pas. Et pourtant il n’y a pas un jour qui passe sans qu’un producteur donne son aval à un nouveau projet audiovisuel.

Donc faites bien attention à cette histoire de dynamique. Parce qu’imaginons que je sois une boite de production indépendante à qui Benoit à envie de vendre son court-métrage et qu’alors qu’il me pitch son film, je ressens fortement que quelque-part, il est persuadé d’être face à un monde de reseautage et qu’il pense n’avoir que très peu de chance qu’on lui réponde positivement. Je vais me dire ok, lui a pas envie. Et malheureusement, je vais pas investir sur quelqu’un qui n’a pas envie.

Sincèrement, si vous êtes dans une dynamique similaire, il va falloir basculer le plus rapidement possible (au moins dans un 1er temps). Mais pas de panique, pour ça, je vais vous donnez un conseil absolument génial que j’ai mis quelques années à comprendre (si, si, c’est même assez tragique d’ailleurs^^).

Pour le découvrir, on se donne rendez-vous tout de suite dans la deuxième partie de ce podcast intitulé Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma partie 2, je vous ai mis le lien dans la description. Vous pouvez également si vous le voulez télécharger mon guide des 7 erreurs dans lequel je détaille 7 erreurs très courantes qui si vous n’y faites pas attention, vont nuire clairement à votre apprentissage du cinéma.

Et voilà ! Je vous remercie de m’avoir écouté, j’espère sincèrement vous avoir aidé et on se donne rendez-vous tout de suite dans la deuxième partie de ce podcast intitulé Comment dépasser la peur de se lancer dans le cinéma partie 2.

Je vous dis à tout de suite et en attendant, n’oubliez pas, vive le cinéma !

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